Meat is murder (la viande est un meurtre)

Un repas végé

Les petits secrets du saucisson

Dans l’émission Tout comprendre sur France Info, on traitait le 2 juillet 2013 du saucisson : lien. Intitulé : « Les petits secrets du saucisson ». Et on a une petite histoire de celui-ci. Mais à mieux écouter, on remarque qu’une bonne partie est occultée : l’origine de la production du saucisson car il n’apparaît pas du néant, il a une provenance, et cette provenance, ce sont les porcs qui l’assurent, de gré et surtout de force. Commençons donc par le début si on veut une vraie histoire honnête et impartiale. Voilà donc, en substance, comment tout commence :

http://www.youtube.com/watch?v=oVTzCOQjLjY

100.000 œufs cassés en signe de protestation

100.000 œufs cassés en signe de protestation : http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20130808.OBS2574/100-000-oeufs-casses-par-des-producteurs-en-bretagne.html

Premier problème : déjà, il faut mettre les choses au clair. Ces gens ne sont pas les « producteurs » des œufs, non, eux, ils ne sont que les enleveurs, les preneurs, pour ne pas dire les racketteurs. Car ce n’est pas de leur admirable corps bipède que ces œufs sortent, n’est-ce pas ? Ils sortent du corps des poules, les véritables « productrices » de ces œufs dont elles n’ont pas le droit d’avoir la propriété car d’autres êtres, les humains, sont sur le coup. Donc n’inversons pas les rôles et appelons les choses par leur nom.

Deuxième problème : c’est bien de se plaindre d’avoir des difficultés financières, mais quelque chose me dit que la vie des enleveurs est somme toute plus facile que celle des productrices qu’ils exploitent. Ils veulent plus d’argent car leur entreprise esclavagiste ne leur en apporte pas assez. Je ne sais pas pourquoi mais je ne veux pas les plaindre. Je veux simplement qu’ils fassent un travail juste.

Troisième problème : ok, on est enleveurs esclavagistes mais pauvres, c’est quand même triste pour nous. Mais nous ne sommes pas si pauvres pour ne pas gaspiller des centaines de milliers d’œufs ni si solidaires pour les donner à ceux qui mangent encore les ovules (lisez les œufs) des poules. Pauvres mais pas fous !