Manque de diversité – copier cloner

Libère-moi !

Comment peut-on vivre avec la conscience tranquille en sachant que des milliards d’animaux nous souhaitent la mort ? Comment peut-on concentrer tant de haine sans l’ombre d’un regret ? Comment peut-on encore sourire alors que nous sommes les êtres les plus détestés de cette planète ? 

Qu’est-il arrivé à notre sensibilité et à notre sens moral pour considérer comme négligeables les cris de désespoir de tant d’innocents ? Quand des dizaines de milliards d’êtres sont enfermés arbitrairement et condamnés à mort sans procès et sans qu’ils soient coupables d’aucun crime, quand des dizaines de milliards d’individus innocents sont oubliés dans des prisons et dans des bâtiments génocidaires, quand le crime organisé et le génocide perpétuel sont devenus si courants qu’on ne les remarque même plus, qui peut dire qu’il est à l’abri ? Dans un monde pareil, nous sommes tous en danger extrême, nous sommes tous susceptibles de devenir les faibles, ceux qui ne méritent aucune considération, ceux qu’on exploite jusqu’à la mort. De bourreaux nous pouvons devenir des victimes en un clin d’œil. Mais de bourreaux nous pouvons aussi devenir des sauveurs en un clin d’œil. Et nous regagnerons notre dignité. Et les victimes garderons leur vie et leur liberté qu’elles n’auraient jamais du perdre.

La corrida, une école du courage

« Les enfants ne vivent pas dans le monde des Bisounours. Si on interdit les arènes aux mineurs, pourquoi ne pas aussi leur interdire la boxe, le rugby, et la grand-mère qui crie sur le grand-père affaibli ? » Un pédopsychiatre

Pourquoi ? Oui, effectivement, pourquoi pas… ? Par contre, mon petit, ne faites pas semblant de confondre le rugby et la boxe… Le but du rugby n’est pas de taper son adversaire, celui de la boxe si ! Puis, il y a une autre raison que votre mauvaise foi ne vous permet pas d’accepter : les boxeurs ou les rugbymen ne meurent pas dans le ring ou sur le terrain et en plus choisissent d’y aller. Ce qui n’est pas le cas des taureaux… Si vous êtes pour la violence éducative, vous n’avez qu’à descendre dans l’arène pour faire plaisir aux enfants et en faire de vrais hommes, sans sensibilité aucune. Laissez ceux qui ne peuvent choisir en dehors de tout cela.

D’ailleurs, les pédopsychiatres se font-ils psychanalyser avant de prétendre aider les autres ?

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Je choisis de ne pas nommer les personnes qui tiennent ces propos, tout simplement pour éviter de leur faire de la publicité.

Stand « Leur vie ne nous appartient pas » le 3 mars à Orléans

Nous serons présents ce samedi 3 mars à partir de 14h sur la place de la République (librairie Chapitre) à Orléans.

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Arrivés avec du retard, comme de vrais professionnels que nous sommes, nous n’avons pas regretté cet après-midi. Et cela se confirme encore et toujours : les personnes qui viennent nous voir sont souvent assez à l’écart du groupe social majoritaire, que ce soit par leur façon de penser, de vivre, de ressentir… Nous pourrions les appeler des marginaux ou des décalés, toujours dans le bon sens du terme. Car, comme je disais à une jeune femme, c’est elle qui est « normale » dans le sens où refuser de tuer les animaux devrait être la norme et non l’exception. Quelques végétariens dans ces personnes venues nous voir, dont une personne de Nancy qui a pris acte du terme de « véganisme ». A part deux groupes (une famille et deux jeunes femmes) assez réfractaires et fuyants (ils viennent parler mais ne veulent pas reconnaître l’incohérence de leurs propos : « tuer » et « aimer », « exploiter » et « respecter », « sauvegarder les espèces » et « les consommer » et ainsi de suite) les passants venus nous voir ont été plus que réceptifs et d’accord sur le fond : exploiter et tuer les autres espèces animales, alors que nous pouvons largement nous en passer, est une injustice injustifiable.

Quelques photos avec un appareil peu performant : http://www.flickr.com/photos/66366822@N03/sets/72157629508705091/