De l’éducation cohérente

Tel devrait être le monde, telle devrait être l’indignation des parents, telle devrait être l’éducation que nous donnons à nos enfants. J’accuse le Ministère de l’Éducation Nationale qui, soumis aux industries et aux idéologies du crime, oblige nos enfants à manger des cadavres. A quoi sert d’apprendre aux enfants à s’émouvoir devant « Le monde de Nemo » si après le film on leur sert du poisson ? Vraiment, réveillons-nous… n’obligeons pas nos enfants à tuer des êtres qu’ils voudraient pour amis, laissons la sensibilité des enfants se développer et ne la dirigeons pas seulement vers des animaux exotiques car la douleur et la souffrance ne connaissent pas de frontières culturelles. Ne faisons pas semblant de protéger uniquement « les espèces en voie de disparition », protégeons (et vraiment) toutes les espèces. Tous les animaux méritent considération et respect, qu’ils soient nombreux ou pas, qu’ils soient loin ou proche. Nous apprenons aux enfants que la discrimination est une mauvaise chose, et que faisons-nous quand nous les obligeons à manger le poulet mais à caresser le chien? Nous manquons à notre parole, l’éducation de générations entières sera grandement compromise tant que nous, les adultes, resterons aussi hypocrites et lâches. Apprenons aux enfants que le nombre de pattes, la couleur des plumes ou de la peau, la longueur du museau, la forme corporelle, la taille du cerveau etc. ne permettent en aucun cas de faire des hiérarchies de valeur. Il y a une grande faille dans notre éducation, nous devons faire le lien entre le steak et le cadavre, entre le cuir et la peau arrachée, entre le foie gras et la maladie provoquée. Tant que nous ne le ferons pas, nos enfants deviendront « schizophrènes » comme nous, prônant d’un côté le respect des animaux et de l’autre contribuant directement à leur souffrance et mort. A quand la cohérence entre les paroles et les actes, à quand l’honnêteté et le courage, à quand le bon exemple ? « Éduquer veut dire être un exemple, tout le reste est du dressage ». Oswald Bumke

La conscience animale

Interdiction d’aider

Jean-Louis Borloo, un libre penseur indépendant de tout lobby et avec la conscience tranquille, a gentiment fait un décret qui, contre l’avis d’une majorité des Français (qui a dit que le gouvernement était là pour accomplir les vœux du peuple ?), préconise une amende de 1500 euros pour toute personne qui fait entrave à la chasse. C’est vrai qu’il est interdit d’interdire et les défenseurs des animaux sont des terroristes qui détestent la démocratie et luttent contre la liberté. La liberté de tuer à sa guise des êtres sans défense au nom de l’écologie et de la tradition. Bien sûr, les chasseurs aiment les animaux, c’est d’ailleurs pour cela qu’ils les privent de ce qu’ils ont de plus cher : la vie. Combien de temps encore accepterons-nous ces mensonges et cette propagande ?

Comment faut-il lire ce décret ? De cette manière je crois : toute personne qui souhaite aider un être innocent et sans défense se trouve coupable d’entrave au crime, à l’arbitraire et à la torture. Il est immoral de sauver ! Ce qui est moral c’est d’avoir le droit de tuer !

La loi ne-devrait-elle pas protéger le faible contre le fort ?

Le décret ici : décret obstruction à la chasse.

Fiction et réalité

Vous croyez toujours au père Noël ? Alors vous êtes du genre à croire aussi à l’innocence, à la pureté, à l’honnêteté de la publicité.
Vous croyez que vos amis ou vos connaissances ne vous respectent pas car ils ne vous disent pas la vérité ? Ou pire, vous croyez qu’ils vous prennent pour des idiots en vous la cachant? Alors vos amis sont des publicitaires…
Vous croyez qu’il n’y a que du soleil resplendissant et un monde idyllique derrière les affiches publicitaires ?
Alors bienvenue dans le monde de l’illusion !
Notre société sait si bien transformer les cris en sourires qu’elle nous rend incapables de distinguer la réalité de la fiction.

Pour ceux qui veulent voir la dure réalité : la vérité sur le lait

Pour ceux qui préfèrent l’illusion : Lactel

ou : Milka

ou : La vache qui rit